Organisation mondiale de la Santé

Traduction de l’espagnol vers l’anglais : résultats et rapports d’une étude

Le contexte

J’ai traduit et révisé du contenu pour l’Organisation mondiale de la Santé pendant plusieurs années. J’ai travaillé pour son siège à Genève, mais également pour deux de ses bureaux régionaux : l’Organisation panaméricaine de la santé (PAHO) et le Bureau régional de l’OMS pour la Méditerranée orientale (EMRO).

Mon travail consistait à traduire et à réviser une série de publications majeures, comme des rapports de recherche, des notes d’information et des rapports sur des thématiques telles que la santé sexuelle et reproductive, les soins néonataux, le VIH, les maladies cardiovasculaires et la pandémie de la COVID-19.

L’extrait

J’ai traduit les deux textes présentés pour l’Organisation panaméricaine de la santé. Le premier s’intéresse aux résultats d’une étude sur le cancer du col de l’utérus chez les femmes atteintes du VIH en Amérique latine et dans les Caraïbes. Cette étude s’inscrit dans la stratégie globale de l’OMS visant à éradiquer le cancer du col de l’utérus.

Le deuxième texte porte sur un sujet médical tout autre : les impuretés de nitrosamine dans les antagonistes du récepteur de l’angiotensine II. En quelques mots, les impuretés de nitrosamine sont des carcinogènes humains connus pour contaminer les médicaments administrés pour traiter l’hypertension artérielle et l’insuffisance cardiaque. Le texte, rédigé par le Pharmacovigilance Focal Points Network, synthétise l’état actuel des incidents de contamination et les principales mesures prises par la FDA des États-Unis et l’Agence européenne des médicaments..

Le défi

Avec ces deux textes, le défi était d’adapter le langage et la structure à une audience anglophone et à ses attentes. Par exemple, bien que parfaitement naturel en espagnol, l’ordre des deux textes ne serait pas fluide pour une audience anglophone. De même, si l’espagnol a tendance à être plus général et vague, l’anglais préfère être plus spécifique, sans se préoccuper de répéter les termes. La clarté avant tout !

La solution

J’ai adapté le texte afin de l’adapter davantage à une audience anglophone. J’ai restructuré certaines parties pour les rendre plus fluides, et j’ai ajouté du contexte là où cela s’avérait nécessaire. Par exemple, au lieu de traduire mot à mot « la situation a un impact négatif », j’ai explicité de quelle situation il s’agissait, ce qu’elle impactait négativement et de quelle manière. 

J’ai également pu exploiter mes connaissances en matière d’oncologie et de VIH dans ma traduction, en proposant dans certains cas différentes traductions possibles avec justification au client. 

Cela a été et est encore un grand privilège de travailler sur des textes contribuant à des causes aussi importantes.

Claire a travaillé avec brio sont notamment des notes de chirurgie, des témoignages de patients et une campagne pour BUPA. Précise et minutieuse dans son travail, nous nous réjouissons de continuer notre collaboration avec elle !
Tongue Tied Ltd.